Mustapha Skandrani - Musique Classique Algerienne
Cassette instrumental du virtuose Mustapaha Skandrani.
K7Matik est un blog dédié à la découverte et la promotion de la musique Algérienne disparue sous la poussière des cassettes.
Cassette instrumental du virtuose Mustapaha Skandrani.
Cassette de Boudjemaa El Ankis enregistré lors d'une fete de mariage à Hydra en 1988.
K7 d'Abdelkader Chaou et Nadia Benyoucef, reprise de leur tube des 70's "El Waldine" ecrit et composé par la machine à tubes le regretté Mahboub Bati.
K7 d'Aziouz Rais sortie chez Soli Music, paroles et musiques de Mohamed El Badji.
Mustapha Yanes chantait également ses propres compostions, à l’image de son tube Dar El Adjaza (l’auspice des personnes âgées), Adani ‘Adani (il ne me parle plus) ou d’une chanson sur le Mouloudia d’Alger qui faisait à chaque fois un tabac lorsqu’il l’interprétait en public, celui-là même qui se délectait à l’écoute de la qacida Rachda, du poète Abdelaziz El Meghraoui, qu’il entonnait merveilleusement bien. Mustapha Yanes a fait ses débuts artistiques en s’inscrivant au Conservatoire d’Alger sous la direction d’El Hadj M’hamed El Anka.
Discret et très réservé, il ira son petit bonhomme de chemin jusqu’à s’affirmer. Son sérieux et son sens de la discipline vont le propulser au-devant de la scène, jusqu’à être connu et reconnu dans le monde de la chanson chaâbi. Mais l’inexorable destinée a voulu qu’il rende visite à sa sœur à Blida, où il fera une chute, avant d’être hospitalisé pour soins et quitter ce monde dans la discrétion et la réserve, tel qu’il a vécu.
Allah Yarahmou.
Photo de la composition du club en 1921.
Mouloudia Champion d'Algerie 2023/2024
K7 d'Abdelkader Chaou sortie chez l'édition Atlas.
Abdelkader Chaou a debuté dans le conservatoire du maitre El Hadj Elanka où il s'est distingué par son talent et attire l'attention du maitre, il rejoindra plus tard l'orchestre d'un autre maitre Mahbou Bati entre temps il enregistre quelques albums, mais son interpretation "d'Ya El Adra" dans le film"Omar Gatlato" de Merzak Allouach qui lui propulse dans la categorie des maitres du Chaabi, la chanson connaitra un fulgurant succés et Chaou rentre dans la culture pop par la grande porte.
Le George Michael national l'enfant de bab el oued Mohamed Reda, K7 déjà partagé sur le blog cette fois j'ai un peu retouché le son.Enjoy
Born in Bab el oued - Algiers
As he was 18 years old he covered the George Michael song "Last Christmas" resulted to "Smati Linass" in the arabic lanaguage. Azize Smati, a radio producer, heared that song and he loved it.il y a plus d'un mois Aziouz Rais nous a quitté allah yarahmou.
une rare cassette d'Aziouz sortie chez l'édition El Anakouia début 90's, une critique virulente de la société de l'époque où il dénonce une décadence marqué par l'hypocrisie ambiante, le manque de civisme et la religiosité d'apparences et une société en perte totale de repaires .
Karn Arbaatache
Sabet Fel Djazair
K7 de Aziouz Rais il s'agit d'un Aars enregistré en live sortie chez Soli Music.
K7 de Aziouz Rais sortie toujours chez Cadic il interprète la fameuse Qacida Zenouba.
Abderrahmane Amrani, connu sous le nom de scène Dahmane El Harrachi, est un musicien, auteur-compositeur-interprète algérien de musique chaâbi. Né le 7 juillet 1926 à El Biar, Alger, et mort le 31 août 1980 à Aïn Benian dans la banlieue ouest d'Alger.
Considéré comme un cheikh du chaâbi. Il a contribué à le faire connaître et exporter a travers le monde notamment par sa chanson Ya Rayeh.
Son fils, Kamel El Harrachi, également auteur-compositeur-interprète de chaâbi, continue de faire vivre son répertoire.
Algérois d'origine chaouie du village Djellal dans la wilaya de Khenchela, son père s'installe à Alger en 1920 et devient muezzin à la Grande Mosquée. Après la naissance de Dahmane (diminutif de Abderrahmane), la famille déménage à Belcourt, rue Marey, puis s'installe définitivement à El-Harrach. Benjamin d'une famille de onze enfants, c'est d'El Harrach que Dahmane tient son surnom d'El Harrachi. Il s'initie très tôt au banjo, il est influencé par le chanteur chaâbi Khelifa Belkacem (décédé en 1951). À 16 ans, il interprétait déjà les chansons de ce dernier. Le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant Maison Carrée à Bab El Oued. C'est déjà un virtuose du banjo et beaucoup de chanteurs chaâbi des années 1940 s'offrent ses services tels que : Hadj Menouar, Cheïkh Bourahla, Cheïkh Larbi el Annabi, Abdelkader Ouchala et surtout Cheikh El Hasnaoui avec qui il se produit pour la première fois au Café des artistes, rue de Charonne à Paris en 1952.
En 1949, il se rend en métropole et s'installe à Lille, puis à Marseille et enfin à Paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus. Pendant des années, il se produit dans les cafés maghrébins des villes de France. Il interprétait le répertoire chaâbi en s'accompagnant d'un banjo. Il découvre alors le décalage entre la réalité de l'immigration et le répertoire maghrébin du melhoun écrit entre le xvie et le xixe siècle. Auteur-compositeur, il adapte à sa manière le chaâbi en créant un nouveau langage musical et poétique. Ses chansons parlent du vécu dans un parler soutenu, compréhensible par toute la communauté maghrébine.
Il enregistre son premier disque chez Pathé Marconi en 1956, pendant la guerre d'indépendance. Sa chanson portait le titre de behdja bidha ma t'houl (Alger la blanche ne perdra jamais de son éclat) et compose aussi la chanson kifech nennsa biled el khir (Comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance). Artiste original, il a modernisé le chaâbi et a donné au banjo et au mandole un phrasé, une harmonie et des accentuations qui lui sont propres et qui le distinguent des autres chanteurs chaâbi. Son répertoire est constitué d'environ 500 chansons dont il est l'auteur. Ses paroles incisives et ses mélodies le font apprécier du grand public. Pour donner plus de contenance à ses textes lyriques, il fait très souvent appel au procédé métaphorique. Sa voix rocailleuse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l’exil, la passion pour sa ville natale, l'amitié, la famille, les déboires amoureux, les vicissitudes de la vie, la droiture, la rigueur morale tout en fustigeant la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'ingratitude et la mauvaise foi.
Il a fait toute sa carrière artistique en France et il a eu la reconnaissance de ses pairs lors du Festival de la Musique maghrébine qui s'est tenu au début des années 1970 à La Villette. Découvert sur le tard par la nouvelle génération en Algérie, il ne s'est produit officiellement en public qu'en 1974 à la salle Atlas d'Alger où il remporta un franc succès. À la télévision algérienne, il a laissé trois enregistrements et a joué son propre rôle de chanteur chaâbi dans un téléfilm qui a pour titre saha Dahmane (Salut Dahmane) tourné juste avant sa disparition dans un accident de la route survenu le 31 août 1980 à Aïn Benian.
Son parcours artistique de chanteur est emprunté de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons, écrites dans la langue algérienne, toutes les déclinaisons de l'immigritude.
Une de ses chansons les plus célèbres Ya Rayah (Ô partant), sur l'émigration, le départ, a connu un grand succès à sa sortie en France en 1973. Rachid Taha l'a reprise en 1997. La chanson originale a fait le tour du monde et a été traduite en plusieurs langues tout en gardant la même mélodie.
K7 de Mourad Djaafri dans le style chanson sportive dédié à son club préféré l'USMA; sortie chez l'édition Palais du disque en 1996, un énorme succès chez les supporteurs usmistes c'est devenu avec le temps un grand classic.
K7 de Abderrahmane El Koubi du récital "El Arfouaia" sortie chez l'édition Art D'aujourd'hui.